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Le message sera suivit du texte de l'article De Delphes... (nato 5782 - 2021)

Top des 5 disques de l'année de l'émission Battiti Paolo Chang in RAI 4 janvier 2022

«Reste à prendre quelque distance sur la vanité des classements : "Si tu vois ma mère" supérieurement interprétée par Tony Hymas dans un album consacré à Debussy (nato) tombe à pic. »
Francis Marmande in Le Monde 25 décembre 2021

«Comme l’évoque la pochette, le piano devient le porte étendard du combat pour la liberté et la dignité. Virtuose incontestable, Tony Hymas sait effacer sa maîtrise technique pour laisser parler la sensibilité en suivant le fil d’un discours construit avec passion et totalement maîtrisé. Il va magistralement à l’essentiel et c’est simplement parfait. »
Thierry Giard in Culture Jazz 27 mai 2021

«Au-delà de cette variété thématique, le traitement est singulier, dessinant une personnalité avide de manifester l'unité profonde de celles et ceux qui "chamboulent" leurs époques et affirment que le conforme n'est pas la voie royale de l'expression musicales authentiquement vécue. Parvenir à faire sonner un piano de façon aussi personnelle et lui faire prendre ainsi des chemins musicaux hors, sinon des références, du moins des révérences attendues, est suffisamment rare pour que cela soit salué avec la gratitude qui convient. »
Jean-Pierre Jackson in Pianiste mai-juin 2021

«Debussy dont je ne savais pas qu'il avait des liens familiaux avec la Commune de Paris, dont la portée politique ne cesse d'irriguer nato et Hymas. Debussy qui comptait pour Bechet tout comme Cécile Chaminade, auquel Hymas rend également naturellement hommage. Debussy aussi qui était attaché à Delphes comme instant de création historique. Avec De Delphes, Tony Hymas sort l'un des plus beau disque de l'année. Naturellement. »
Franpi Barriaux in Sunship 28 avril 2021

«Enfin “La Complainte du Partisan” et “La Plantita” de Juan Cedrón, écrite pour le film l’Affiche rouge de Frank Cassenti, nous rappellent que chaque création est une résistance et que la musique est le support mélancolique de toute forme de lutte. En cela la présence de Tony Hymas chez nato, qui soigne autant l’objet que le contenu (les peintures qui illustrent le livre sont de Anna Hymas) est, une nouvelle fois, une évidence. »
Nicolas Dourlhès in Citizen Jazz News 11 avril 2021

«De ce mélange improbable, le Britannique a accouché d'un album en solo qui, loin de l'oeuvre inégale que l'on aurait pu craindre, se révèle être, au contraire, d'une beauté, d'une poésie et d'un culot artistique à peu près sans équivalent aujourd'hui. »
in Le Vif 7 avril 2021

«(...) Et une belle récompense, autant pour ce musicien polymorphe par essence que pour nato, le label qui accueille depuis des années toutes les curiosités de Tony Hymas et dont De Delphes... semble être un instantané très fidèle. »
Bruno Guermonprez in Jazz News Avril-Mai 2021

« Tony Hymas propose un art dionysiaque, orgie poétique sensible et profuse, qui impose sans aucun pédantisme une autre épithète grecque à l’écoute : alcyonique. C’est le printemps, la Commune et la musique libre ne sont pas mortes. »
Pierre Tenne in Jazz News Avril-Mai 2021

« (...) Le toucher est délectable, la force rythmique impressionne - le formidable Winnsboro Cottonmill Blues de près de dix minutes - avec ce souci constant de ne jamais flirter avec l'autosatisfaction, la surenchère, la colère mal maîtrisée, bref toute forme de "pianisme". Ici l'art de la retenue, de la suggestion et la puissance expressive de l'instrument sont honorés. (...) »
Noadya Arnoux in Jazz Magazine - sélection Choc - Avril 2021

« (...)Tout est de ce tonneau : érudition modeste, perfection du timbre, art de la narration au-delà des mots... "La plus que lente" de Debussy enchaîne sur l'exquise mélodie de Sidney Bechet, "Si tu vois ma mère". Attention, chef d'œuvre. »
Francis Marmande in Le Monde, 27 mars 2021

« On est à Delphes en 128 avant Jésus Christ et Tony Hymas, à partir de là, a imaginé tout un voyage où les différentes étapes - 15 au total - sont reliées par une espèce de fil narratif. L'esprit de résistance y est extrêmement présent, que ce soit celui des Communards, celui de la résistance pendant la Deuxième Guerre mondiale ou la présence de trois compositrices femmes en en un temps où elles étaient mal vues, et il y a la permanence du blues» .
Alex Dutilh in "Open Jazz", France Musique, 23 mars 2021

« Les musiciens de jazz et la Commune de Paris, c'est toute une histoire ! 150 ans après le début de la célèbre insurrection parisienne, le 18 mars 1871, on en parle avec le pianiste britannique Tony Hymas qui reprend une chanson de La Commune dans son nouvel album, De Delphes... (nato). »
in TSF Jazz, 18 mars 2021

« L'unité de tout cela, c'est la densité musicale, la liberté d'un musicien qui creuse profondément le sillon de la musique jusqu'au cœur du sens. Impressionnant de musicalité, de maîtrise, de force et de nuances. On s'abandonne avec enthousiasme ! »
Xavier Prévost in Les Dernières Nouvelles du Jazz, 14 mars 2021

« Cette mélodie de Sidney Bechet Tony Hymas l'avait déjà resongée il y a près de trente ans avec les Lonely Bears. Voici qu'elle renaît une fois de plus sous ses doigts, toujours émouvante, au beau milieu d'un album en piano solo qui ne l'est pas moins. »
La rédaction in Jazz Magazine, Mars 2021

« Voilà, ça réveille. Tony Hymas a passé l'âge de lire Tintin, mais pas celui de se révolter et de l'exprimer avec ses armes noires et blanches. Si après cela, vous préférez rester chez vous en attendant que ça passe, c'est que vous n'avez rien compris au film ! »
Jean-Jacques Birgé in Mediapart, 2 mars 2021

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